Le Rendez-Vous des Voyageurs

Il n’existe pas de peuples non civilisés. Il n’existe que des peuples de civilisations différentes.


Marcel Mauss

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Dans ce pays, riche en ressources, construit par un homme blanc minoritaire, et où on ne se sent pas vraiment en Afrique, l’apartheid et la pauvreté y sont probablement présents encore pour longtemps .Vous aurez un aperçu d’un petit bout d’Afrique du Sud et du Swaziland à travers des images d’animaux, d’arbres des réserves du nord et de l’est et de la tradition (en voie de disparition ?) des maisons peintes de la tribu Ndébélé. Curieux, ce monde à la fois sauvage et civilisé du parc Krüger, à quel point les animaux y sont-ils vraiment sauvages ?

 
jeudi 1er avril 2004

Dans ce pays, riche en ressources, construit par un homme blanc minoritaire, et où on ne se sent pas vraiment en Afrique, l’apartheid et la pauvreté y sont probablement présents encore pour longtemps .Vous aurez un aperçu d’un petit bout d’Afrique du Sud et du Swaziland à travers des images d’animaux, d’arbres des réserves du nord et de l’est et de la tradition (en voie de disparition ?) des maisons peintes de la tribu Ndébélé. Curieux, ce monde à la fois sauvage et civilisé du parc Krüger, à quel point les animaux y sont-ils vraiment sauvages ?

 
mardi 6 avril 2004

Le but initial de ce voyage était, via l’Italie, la Grèce, la Turquie et l’Iran, la passe de Khunjerab qui franchit la chaîne de l’Himalaya au sommet de la mythique Karakorum Highway, dans le nord du Pakistan. Les événements du 11 septembre 2001 en ont décidé autrement, et ma route s’est arrêtée à Bam, dans l’est iranien. Je vous emmène donc sur 2 roues à la découverte de l’Iran, pays dont la richesse culturelle est à des années-lumière de l’image généralement véhiculée par les opinions occidentales

 
jeudi 8 avril 2004

Des millions d’années ont été nécessaires à la faune et la flore pour atteindre un fragile équilibre sur cet archipel à l’ouest du continent sud-américain. De l’observation de la faune de ces iles isolées, Charles Darwin a révolutionné notre compréhension du monde par sa théorie sur l’évolution des espèces. Malgré l’influence du phénomène climatique El-Nino, de l’arrivée de l’homme et des espèces importées (animaux domestiques, plantes...), il reste des espèces que l’on ne retrouve guère plus ailleurs (tortues géantes, iguanes, fous à pattes bleues...). Le classement en réserve écologique et la régulation du tourisme suffiront-t-il à préserver ce sanctuaire ?

 
mardi 13 avril 2004

Des millions d’années ont été nécessaires à la faune et la flore pour atteindre un fragile équilibre sur cet archipel à l’ouest du continent sud-américain. De l’observation de la faune de ces iles isolées, Charles Darwin a révolutionné notre compréhension du monde par sa théorie sur l’évolution des espèces. Malgré l’influence du phénomène climatique El-Nino, de l’arrivée de l’homme et des espèces importées (animaux domestiques, plantes...), il reste des espèces que l’on ne retrouve guère plus ailleurs (tortues géantes, iguanes, fous à pattes bleues...). Le classement en réserve écologique et la régulation du tourisme suffiront-t-il à préserver ce sanctuaire ?

 
jeudi 15 avril 2004

Quel alpiniste n’a pas rêvé des montagnes d’Asie centrale, au pied desquelles les caravanes d’épices et de soie faisaient jadis une pause après la traversée de la Mongolie ? Quel randonneur sur les traces de Michel Strogof ne désire pas pénétrer les forêts (La Taïga) qui borde les rives du Baïkal ?Nous y avons été, nous y somme retourné et nous y retournerons en compagnie des sibériens de la ville d’Omsk avec lesquels nous avons monté une association d’amitié et d’échange « ALTAÏ ESPINOUSE ». Nous ne somme pas des consommateurs d’exotisme, nous partageons avec nos amis omskois et omskoises le passion des grands espaces et la nature encore préservée avec les bivouaques autour du feu, le passage à gué des rivières, la progression sur les pentes de neige vierge de toute trace. Le Beloucha, l’Aktrou, Ayaya….

 
mardi 20 avril 2004

Pour découvrir cette île mystérieuse, connue pour sa faune et sa flore si particulière, le rouge de sa terre magnifié par les couchers de soleil, et rencontrer ses habitants, plusieurs moyens de transport sont possibles : taxi-brousse, pirogue(avec ou sans voile), cargo, charette à zébu … En tous les cas, quelque soit le moyen utilisé, une seule certitude : l’aventure n’est jamais très loin.…

 
jeudi 22 avril 2004

Quel alpiniste n’a pas rêvé des montagnes d’Asie centrale, au pied desquelles les caravanes d’épices et de soie faisaient jadis une pause après la traversée de la Mongolie ? Quel randonneur sur les traces de Michel Strogof ne désire pas pénétrer les forêts (La Taïga) qui borde les rives du Baïkal ?Nous y avons été, nous y somme retourné et nous y retournerons en compagnie des sibériens de la ville d’Omsk avec lesquels nous avons monté une association d’amitié et d’échange « ALTAÏ ESPINOUSE ». Nous ne somme pas des consommateurs d’exotisme, nous partageons avec nos amis omskois et omskoises le passion des grands espaces et la nature encore préservée avec les bivouaques autour du feu, le passage à gué des rivières, la progression sur les pentes de neige vierge de toute trace. Le Beloucha, l’Aktrou, Ayaya….

 
mardi 27 avril 2004

Le Burkina, « pays des hommes intègres », pays de la terre rouge… Le Burkina ne se visite pas, il se découvre au fil des rencontres et des échanges. Mais malgré la grande gentillesse et la grande tolérance des burkinabés, la place de touriste, de blanc, d’occidental, n’est pas toujours facile à assumer dans un pays où les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Un voyage riche d’enseignements.

 
jeudi 29 avril 2004


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